Danièle LABANERE a grandi à St-Lon-les-Mines et s’est expatriée en région parisienne, occasion de rencontres et de multiples échanges socio-culturels, sources d’inspiration, de témoignage sur l’Afrique notamment mais sans jamais oublier son Sud-Ouest.

Autodidacte… pluridisciplinaire, plasticienne, manuelle, musicienne amateur et surtout curieuse ! Elle découvre la culture mandingue, décide de lui consacrer beaucoup de son temps, de la transmettre, de la « faire vivre » par ses toiles et aquarelles, et à travers des échanges avec différents artistes du Burkina Faso, du Mali et de Guinée.

Sa démarche la dirige naturellement vers les percussions d’Afrique de l’Ouest. C’est un nouveau « coup de foudre » : elle finit par allier son travail de créatrice à la pratique régulière des rythmes man

dingues, ce qui, assure-t-elle, lui permet d’une part, d’y puiser l’énergie pour continuer de créer et d’autre part, de mieux comprendre cette culture si éloignée de nos propres racines.

3ème poteau 


Les cartes

Elle aime écrire, elle dit que les cartes sont les témoins des « pensées concrétisées »…

Un jour, un ami lui a dit qu’il n’aimait pas écrire, mais que ces cartes-là, lui donnent envie pour la première fois de le faire. Il les envoie désormais à ses amis.

Pari gagné ! Rien que pour redonner ce goût à d'autres, elle décide d’inventer des compositions originales, méticuleuses, uniques en donnant parfois une deuxième vie à ses créations initiales (acryliques ou aquarelles) avec une pointe de surprise, une pincée de subtilité et en exploitant une autre passion …la couture !



Et encore beaucoup d’idées, de matières à extraire, à superposer, à exploiter sur différents supports (tissu, papier, carton, toile, bois ….).
En « perpétuelle recherche expérimentale » confie-t-elle, elle n’a sûrement pas fini de surprendre !